Apprendre à lire…

Programmes « Agir pour l’école » : seul le doute devrait s’imposer !
jun 2018

Le ministère affirme désormais que les programmes d’Agir pour l’Ecole « divisent la difficulté scolaire par deux » mais la réalité de leurs effets est pourtant bien différente. Si les études ont montré que la méthode parvenait à renforcer les compétences spécifiques sur les habiletés qu’elle entraînait intensivement, aucune recherche scientifique n’a jamais établi qu’elle ait un effet bénéfique à terme sur la compétence de lecture. Une bonne raison de ne pas accepter d’être contraints à les mettre en oeuvre.


Prédicat : démocratiser la maîtrise de la langue n’est pas un problème de catégorisation grammaticale
Carnets Rouges n°10, mai 2017
La polémique qui a cru pouvoir juger de la qualité de l’enseignement de la langue française autour de la question du prédicat est révélatrice des difficultés que nous rencontrons lorsqu’il s’agit de penser l’enseignement de la gram- maire dans un pays où les réactions passionnelles sur le sujet font souvent fi de la question essentielle, celle de la finalité de cet enseignement à l’école.

  • Mais qu’est-ce qu’apprendre à lire ?

    Agir pour l’École assure que ses programmes intègrent le travail de la compréhension mais de quelle compréhension s’agit-il ?


  • La grammaire, les querelles idéologiques et le mépris des élèves…

    La présidente du Conseil supérieur des programmes (CSP), Souad Ayada, vient de remettre son projet de réajustement des programmes. On se souvient qu’elle avait annoncé ses intentions avec une détermination qui, pour le moins, ne pêchait pas par excès de subtilité : elle voulait, affirmait-elle, en finir avec les âneries…


  • Programme «Parler»: des enseignants témoignent
    La mise en œuvre des programmes «Parler» par l’association Agir pour l’École (APE) soulève de nombreux problèmes que la communication officielle continue à taire pour ne témoigner que de l’enthousiasme et de la réussite des élèves. La réalité est sensiblement différente. Des enseignants en témoignent.


    Et si le ministre tirait les véritables leçons de PIRLS ?

    PIRLS 2016 nous confirme, une fois de plus, que les difficultés de l’école française dans l’apprentissage de la lecture n’ont rien à voir avec la méthode globale et ne se résoudront pas dans une centration exclusive de l’activité d’enseignement sur les questions grapho-phonologiques.


  • Science et pédagogie : déformations et impostures (2)
    « Agir pour l’école » et PARLER

    Quand l’argument de la validation scientifique apparaît à nouveau comme une stratégie de communication pour défendre des choix idéologiques sans que réellement on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit pour légitimer les méthodes prônées.


  • Les évaluations CP : graves questions sur leur usage
    Le ministère demande aux enseignants de CP de mettre en œuvre des évaluations nationales. Leur but est diagnostique et doit permettre aux enseignants d’organiser les apprentissages en fonction des besoins des élèves. Ces évaluations posent de multiples problèmes.


  • Science et pédagogie : déformations et impostures (1)
    l’expérimentation Alvarez


  • Pourquoi relancer les débats sur la lecture ?
    Un récent séminaire à destination des inspecteurs a relancé les récurrents débats sur la place respective du code et du sens dans l’apprentissage de la lecture en insistant sur la maîtrise du code, au nom d’un retour nécessaire aux fondamentaux.


  • Les vérités de Céline Alvarez
    Ce matin sur France Inter, Céline Alvarez en appelle à la révolution pédagogique, affirme que l’éducation n ‘est pas une question de moyens et continue à décrire son expérience en termes de réussite de tous les élèves ...


  • L’orthographe, la ministre et les programmes
    En annonçant, lors de la présentation des programmes 2016, le retour à la dictée quotidienne, Najat Vallaud-Belkacem a pris la suite de nombreux de ses prédécesseurs qui se sont saisi de l’orthographe pour en faire le signe de leur attachement aux apprentissages fondamentaux.